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	<title>Politique Archives - LE TAMBOUR</title>
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	<description>Média d&#039;information et d&#039;investigation</description>
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	<title>Politique Archives - LE TAMBOUR</title>
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		<title>RDC : Seth Kikuni critique la position de l’ECC sur les réformes constitutionnelles et rejette un « dialogue de complaisance »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 08:03:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[L’opposant congolais Seth Kikuni est monté au créneau pour dénoncer la position jugée « ambiguë » de l’Église du Christ au Congo (ECC) sur la question sensible des réformes constitutionnelles. Dans une déclaration incisive, il réagit à l’appel au dialogue national inclusif lancé à l’issue de la 66e session extraordinaire du Comité exécutif national de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’opposant congolais Seth Kikuni est monté au créneau pour dénoncer la position jugée « ambiguë » de l’Église du Christ au Congo (ECC) sur la question sensible des réformes constitutionnelles. Dans une déclaration incisive, il réagit à l’appel au dialogue national inclusif lancé à l’issue de la 66e session extraordinaire du Comité exécutif national de cette confession religieuse.</strong></p>
<p>S’adressant notamment aux responsables de l’ECC, dont le révérend André-Gédéon Bokundoa et le pasteur Éric Senga, Seth Kikuni dit ne pas comprendre la posture adoptée par l’institution ecclésiastique. Il critique particulièrement le passage de leur déclaration qualifiant de « <em>pertinentes et constructives</em> » les réflexions autour des réformes constitutionnelles. Pour lui, cette position revient à mettre sur le même pied d’égalité la défense de la Constitution actuelle et les initiatives visant à la modifier.</p>
<p><em>« Ce débat n’est pas un débat d’idées, mais un combat pour la survie de l’État de droit »</em>, martèle-t-il, estimant que le contexte actuel ne se prête pas à une révision de la loi fondamentale. Il rappelle que la Constitution du 18 février 2006 constitue un pacte républicain issu d’années de conflits et de transition, et que sa remise en cause pourrait fragiliser les acquis démocratiques.</p>
<p>L’opposant rejette également l’idée d’un dialogue national inclusif sur cette question, qu’il considère déconnectée des priorités réelles de la population. Selon lui, les Congolais attendent avant tout des réponses à l’insécurité persistante dans l’Est du pays, à la précarité sociale et à la crise économique, plutôt qu’un débat sur la limitation des mandats ou le changement de régime politique.</p>
<p>Dans sa déclaration, Seth Kikuni appelle l’ECC à sortir de ce qu’il qualifie de « <em>neutralité complaisante</em> » et à assumer une posture plus ferme. Il exhorte l’institution à défendre clairement le respect des dispositions constitutionnelles, notamment celles relatives à la révision, et à refuser toute initiative susceptible d’ouvrir la voie à un pouvoir sans limites.</p>
<p>Enfin, il invite l’ECC à renouer avec son rôle historique de vigie morale et politique, rappelant son engagement passé dans les luttes pour la démocratie en République démocratique du Congo. «<em> La mission prophétique, ce n’est pas d’équilibrer les positions, mais de dire la vérité, même quand elle dérange</em> », conclut-il, appelant les responsables religieux à faire preuve de courage face aux enjeux actuels.</p>
<p><strong>|Rédaction</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : Peter Kazadi plaide pour un référendum en l&#8217;absence d&#8217;un consensus sur les réformes constitutionnelles comme souhaité par l&#8217;ECC</title>
		<link>https://letambour.net/rdc-peter-kazadi-plaide-pour-un-referendum-en-labsence-dun-consensus-di-sur-les-reformes-constitutionnelles-comme-souhaite-par-lecc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 07:55:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le député national Peter Kazadi a livré une réflexion nuancée sur l’évolution de la position de l’Église du Christ au Congo (ECC) dans le débat sur les réformes constitutionnelles en République démocratique du Congo. Dans une déclaration à tonalité analytique, l’élu de l’UDPS reconnaît le rôle historique et l’apport de cette institution religieuse, tout en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le député national Peter Kazadi a livré une réflexion nuancée sur l’évolution de la position de l’Église du Christ au Congo (ECC) dans le débat sur les réformes constitutionnelles en République démocratique du Congo. Dans une déclaration à tonalité analytique, l’élu de l’UDPS reconnaît le rôle historique et l’apport de cette institution religieuse, tout en mettant en lumière les ajustements récents de sa posture.</strong></p>
<p>Selon Peter Kazadi, l’ECC, autrefois engagée aux côtés de l’Église catholique dans la promotion d’un double dialogue – à la fois national et régional impliquant la RDC et ses voisins – semble aujourd’hui privilégier une approche davantage centrée sur le dialogue interne. Une orientation qui s’inscrit, d’après lui, dans le respect des mécanismes internationaux et régionaux de paix, notamment ceux portés par l’Union africaine et les processus diplomatiques en cours.</p>
<p>S’agissant de la question sensible de la révision ou du changement de la Constitution, le député se dit favorable à la recherche d’un consensus national. Il tient cependant à préciser que le consensus, en démocratie, ne saurait être assimilé à l’unanimité, mais plutôt à une convergence majoritaire autour d’une vision commune de l’intérêt général.</p>
<p>Toutefois, Peter Kazadi constate une fracture profonde au sein de la classe politique congolaise. Il évoque l’existence de deux blocs opposés : l’un défendant un agenda strictement national, et l’autre perçu comme porteur d’intérêts d’inspiration étrangère. Face à cette polarisation, il s’interroge sur la possibilité réelle de parvenir à un consensus suffisamment large.</p>
<p>Dans ce contexte, l’élu estime que le recours au peuple devient une option incontournable. Il propose ainsi l’organisation d’un référendum, qu’il considère comme l’expression la plus aboutie de la souveraineté populaire. « <em>Lorsque les élites politiques échouent à s’accorder sur une question fondamentale, il revient au peuple de trancher</em> », soutient-il.</p>
<p>Pour Peter Kazadi, le référendum ne doit pas être interprété comme un aveu d’échec du dialogue politique, mais comme son prolongement démocratique naturel. Il insiste sur le fait que la décision finale concernant l’avenir institutionnel du pays ne peut appartenir ni à une élite politique divisée, ni à des intérêts particuliers ou extérieurs, mais bien à l’ensemble des citoyens congolais.</p>
<p>En définitive, le député appelle à replacer le peuple au centre du processus décisionnel. Il rappelle que dans une démocratie, la souveraineté nationale appartient avant tout aux citoyens, seuls habilités à décider de leur destin collectif lorsque les divergences politiques deviennent irréconciliables.</p>
<p><strong>|Rédaction</strong></p>
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		<item>
		<title>Kwilu : les FARDC ramènent la paix à Kikoti après avoir mis en déroute des bandes armées</title>
		<link>https://letambour.net/kwilu-les-fardc-ramenent-la-paix-a-kikoti-apres-avoir-mis-en-deroute-des-bandes-armees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 11:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le calme est revenu dans le village de Kikoti, situé dans le territoire de Bulungu (province du Kwilu), après une intervention musclée des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), à la suite d’une attaque perpétrée le samedi 6 juin 2026 par des bandes armées. Selon le capitaine Anthony Mualushayi, porte-parole de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le calme est revenu dans le village de Kikoti, situé dans le territoire de Bulungu (province du Kwilu), après une intervention musclée des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), à la suite d’une attaque perpétrée le samedi 6 juin 2026 par des bandes armées.</strong></p>
<p>Selon le capitaine Anthony Mualushayi, porte-parole de la 11e région militaire, deux groupes de malfaiteurs ont fait irruption dans ce village en pleine journée, semant la terreur parmi les habitants. Les assaillants ont procédé au pillage systématique des biens de la population et incendié plusieurs habitations, provoquant un vent de panique au sein de la communauté locale.</p>
<p>Ces groupes criminels seraient dirigés par des individus identifiés comme NZEMBE, fils d’un agent de la Police nationale congolaise, et EZOKA, frère de KARABA actuellement incarcéré à la prison de Kikwit pour des faits similaires. Majoritairement composés de jeunes âgés de 16 à 30 ans, les assaillants ont uni leurs forces en fusionnant deux gangs connus sous les appellations « Monde Arabe » et « Américains », dans le but de renforcer leur capacité de nuisance.</p>
<p>Face à l’ampleur de l’attaque, les éléments du sous-commissariat local, en nombre insuffisant, n’ont pas pu contenir les assaillants. Alerté, le commandant de la 11ᵉ région militaire, le général de brigade Richard Moyo Rabbi, a immédiatement ordonné le déploiement d’une patrouille dans la nuit du samedi à dimanche.</p>
<p>Cette intervention rapide des FARDC a permis de rétablir l’ordre et de sécuriser la zone. Les habitants ont ainsi pu passer la nuit dans un climat apaisé, sans crainte de nouvelles incursions. D’après les sources militaires, les bandits opèrent principalement à l’aide d’armes de calibre 12 et de machettes.</p>
<p>L’armée assure que les opérations vont se poursuivre jusqu’au démantèlement total de ces groupes armés, afin de garantir un retour durable de la sécurité dans cette partie du Kwilu.</p>
<p>Par ailleurs, les autorités militaires appellent les parents, les policiers et les chefs de quartiers à assumer leurs responsabilités face à l’implication de certains jeunes dans ces actes criminels. Toute personne impliquée, de près ou de loin, dans le soutien à ces groupes s’expose à des poursuites judiciaires pour complicité.</p>
<p><strong>|Rédaction</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Kasaï-Oriental : Serge Ngoyi Kamukonzo rejette toute implication dans une altercation à l’Assemblée provinciale, « Je n’ai jamais levé la main sur un collègue député »</title>
		<link>https://letambour.net/kasai-oriental-serge-ngoyi-kamukonzo-rejette-toute-implication-dans-une-altercation-a-lassemblee-provinciale-je-nai-jamais-leve-la-main-sur-un-collegue-depute/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 21:03:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le député provincial du Kasaï-Oriental, Serge Ngoyi Kamukonzo, a fermement rejeté les accusations de violence portées contre lui lors de l’incident survenu à l’hémicycle provincial le vendredi 5 juin 2026. Lors d’un point de presse tenu ce samedi 6 juin 2026 en fin d&#8217;après-midi à Mbujimayi, l’élu de Tshilenge a tenu à rétablir sa version [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le député provincial du Kasaï-Oriental, Serge Ngoyi Kamukonzo, a fermement rejeté les accusations de violence portées contre lui lors de l’incident survenu à l’hémicycle provincial le vendredi 5 juin 2026. Lors d’un point de presse tenu ce samedi 6 juin 2026 en fin d&rsquo;après-midi à Mbujimayi, l’élu de Tshilenge a tenu à rétablir sa version des faits concernant les événements du vendredi 5 juin, survenus en pleine séance plénière</strong>.</p>
<p><em>« Je n’ai jamais levé la main sur un collègue député »</em>, a-t-il déclaré d’entrée, balayant les rumeurs faisant état d’altercations physiques entre élus. Selon lui, aucun échange de coups n’a jamais eu lieu. Il précise que l’incident a été déclenché lorsque le député Henri Kapinga a renversé le lutrin, perturbant ainsi le bon déroulement de la plénière. D’autres députés se seraient alors levés pour tenter de rétablir l’ordre.</p>
<p>Revenant sur le fond du débat, Serge Ngoyi Kamukonzo a expliqué être intervenu par une motion incidentielle, conformément à l’article 68 du règlement intérieur de l’Assemblée provinciale. « <em>Lorsqu’une motion incidentielle est accordée, son initiateur doit être écouté sans interruption jusqu’à la fin</em> », a-t-il rappelé, ajoutant que toute question soulevée par la suite devait lui être soumise pour appréciation.</p>
<p>Le député a également rejeté les accusations selon lesquelles il s’opposerait au contrôle parlementaire. Il a toutefois mis en garde contre les dérives potentielles de cet exercice : « <em>Le contrôle parlementaire ne doit pas être perçu comme un outil d’enrichissement personnel ou de marchandage vis-à-vis des gestionnaires de la province</em> », a-t-il insisté.</p>
<p>Il a par ailleurs dénoncé une tentative du bureau de s’approprier les conclusions d’un éventuel rapport de contrôle pendant la période des vacances parlementaires, estimant que le délai restant &#8211; environ quinze jours &#8211; est insuffisant pour mener un travail sérieux et produire un rapport crédible.</p>
<p>« <em>L’argent que gère le gouvernement est celui du peuple. Si nous exerçons un contrôle, c’est pour rendre compte à ce même peuple</em> », a-t-il souligné, avant de s’interroger sur la faisabilité d’un tel contrôle dans un délai aussi court.</p>
<p>Enfin, faisant allusion à son intégrité, Serge Ngoyi Kamukonzo a affirmé n’avoir jamais reçu d’argent de la part d’un candidat sénateur ou gouverneur en échange de son vote.</p>
<p>Pour rappel, l’Assemblée provinciale du Kasaï-Oriental a été le théâtre de tensions entre députés le vendredi 5 juin 2026, lors d’une séance plénière marquée par des désaccords autour de la question du contrôle parlementaire.</p>
<p><strong>|Par Crispin Tshisambu</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>RDC : Fally Ipupa élevé au rang de Chevalier de l’Ordre national du Léopard</title>
		<link>https://letambour.net/rdc-fally-ipupa-eleve-au-rang-de-chevalier-de-lordre-national-du-leopard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 17:17:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a procédé ce samedi 6 juin 2026 à la décoration de l’artiste musicien Fally Ipupa et l’a élevé au rang de Chevalier de l&#8217;Ordre national du Léopard. La cérémonie officielle s’est tenue à la Cité de l’Union africaine, en présence de plusieurs personnalités du monde [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a procédé ce samedi 6 juin 2026 à la décoration de l’artiste musicien Fally Ipupa et l’a élevé au rang de Chevalier de l&rsquo;Ordre national du Léopard. La cérémonie officielle s’est tenue à la Cité de l’Union africaine, en présence de plusieurs personnalités du monde politique et culturel.</strong></p>
<p>Dans son allocution, le chef de l’État a salué non seulement le parcours exceptionnel de Fally Ipupa, mais également l’ensemble de l’industrie musicale congolaise. Il a souligné que cette distinction dépasse la personne de l’artiste et rend hommage à toute une génération de créateurs qui contribuent au rayonnement culturel du pays.</p>
<p><em>« En vous honorant aujourd’hui, la Nation honore également cette longue chaîne d’artistes (…) qui ont fait de la musique congolaise l’une des plus grandes ambassadrices de l’Afrique »</em>, a déclaré le président.</p>
<p>Le président Tshisekedi a également rendu un vibrant hommage aux figures emblématiques de la musique congolaise qui ont marqué l’histoire. Il a notamment cité Papa Wemba, dont la mémoire reste vivace, ainsi que Evoloko Jocker, pionnier de la scène musicale moderne en RDC.</p>
<p>Dans la même dynamique, il a salué l’apport de Jossart N’Yoka Longo et du groupe Zaiko Langa Langa à la construction de l’identité musicale congolaise. Le chef de l’État a également évoqué Koffi Olomide, Werrason, JB Mpiana et Ferré Gola, soulignant leur rôle majeur dans la promotion de la culture congolaise à l’échelle internationale.</p>
<p>Cette distinction accordée à Fally Ipupa s’inscrit dans une volonté de valoriser les acteurs culturels et de reconnaître leur contribution au prestige et à l’influence de la RDC à travers le monde.</p>
<p><strong>|Rédaction</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Kasaï-Oriental : tensions à l’Assemblée provinciale autour du contrôle de l’exécutif et de la déchéance  du vice-président</title>
		<link>https://letambour.net/kasai-oriental-tensions-a-lassemblee-provinciale-autour-du-controle-de-lexecutif-et-de-la-decheance-du-vice-president/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 18:41:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[La tension est montée d’un cran ce vendredi 5 juin 2026 à l’Assemblée provinciale du Kasaï-Oriental, où des députés provinciaux en sont venus aux mains à la suite d’un désaccord sur l’ordre du jou. À l’origine de cette vive altercation, la question de la mise en place d’une commission d’enquête chargée d’examiner la gestion du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La tension est montée d’un cran ce vendredi 5 juin 2026 à l’Assemblée provinciale du Kasaï-Oriental, où des députés provinciaux en sont venus aux mains à la suite d’un désaccord sur l’ordre du jou</strong>.</p>
<p>À l’origine de cette vive altercation, la question de la mise en place d’une commission d’enquête chargée d’examiner la gestion du gouverneur de province pour la période allant de mai 2025 à ce jour. Une majorité de députés s’est opposée à cette initiative, provoquant le retrait de la minorité de la salle plénière en signe de protestation.</p>
<p>La séance s’est poursuivie sous la direction du président de l’Assemblée, Willy Muya. Les députés restés dans la salle ont alors engagé une procédure visant à déchoir le vice-président Jean-Paul Mboma, accusé d’être l’instigateur des troubles et le meneur du groupe opposé au gouverneur.</p>
<p>Alertés, les députés ayant quitté la plénière sont rapidement revenus pour empêcher cette destitution. Leur retour a dégénéré : des chaises et d’autres objets ont été renversés, entraînant une altercation physique entre les deux camps. Face à ce désordre, le président de séance a été contraint de suspendre la plénière.</p>
<p>Paradoxalement, plus tard dans la journée, certains députés des deux camps ont été aperçus ensemble dans un moment de détente, laissant entrevoir un début d’apaisement.</p>
<p>Ces incidents illustrent la forte tension politique qui prévaut actuellement au Kasaï-Oriental, sur fond de soupçons de mauvaise gestion de l’exécutif provincial et de rivalités politiques.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>RDC : ouverture du procès Tshiwewe, plusieurs hauts gradés des FARDC devant la Haute Cour militaire notamment pour « complot contre les institutions »</title>
		<link>https://letambour.net/rdc-ouverture-du-proces-tshiwewe-plusieurs-hauts-grades-des-fardc-devant-la-haute-cour-militaire-notamment-pour-complot-contre-les-institutions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 18:20:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[La Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo a entamé, ce jeudi 4 juin 2026, l’examen d’un dossier sensible mettant en cause plusieurs officiers supérieurs des FARDC. Au cœur de cette affaire figurent notamment les généraux d’armée et Christian Tshiwewe, ancien chef d&#8217;état-major général des FARDC et John Numbi, aux côtés de plusieurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo a entamé, ce jeudi 4 juin 2026, l’examen d’un dossier sensible mettant en cause plusieurs officiers supérieurs des FARDC. Au cœur de cette affaire figurent notamment les généraux d’armée et Christian Tshiwewe, ancien chef d&rsquo;état-major général des FARDC et John Numbi, aux côtés de plusieurs autres prévenus civils et militaires.</strong></p>
<p>Dès l’ouverture de l’audience, présidée par le lieutenant-général Joseph Mutombo Katalay Tiende, la juridiction s’est attelée à l’étape d’identification des accusés. Une partie des prévenus a comparu, assistée de leurs conseils, parmi lesquels Christian Tshiwewe Songesa, Maurice Nyembo Kufi, John Ngoy wa Kabila, John Sangwa Muhemedi ainsi que plusieurs officiers de rang inférieur.</p>
<p>En revanche, trois figures clés du dossier, à savoir John Numbi, Pascal Nyembo Muyumba et le général de brigade John Chinyabuuma Kamukinde, ont brillé par leur absence. Le ministère public, représenté par l’auditeur général des FARDC, le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, a demandé qu’ils soient jugés par défaut, les considérant comme en fuite conformément aux dispositions légales en vigueur.</p>
<p>Les charges retenues contre les dix accusés sont particulièrement graves. Elles portent notamment sur des faits de complot contre les institutions, de trahison, de propagation de fausses informations, de désertion, ainsi que sur la détention illicite d’armes de guerre et l’incitation de militaires à violer leurs obligations professionnelles.</p>
<p>Chez Christian Tshiwewe, un arsenal militaire impressionnant a été trouvé lors d&rsquo;une perquisition en 2025. Selon l’acte d’accusation, les autorités évoquent la présence de dizaines d’armes de type kalachnikov, de lance-roquettes RPG-7 ainsi que de milliers de munitions. Des faits qui viennent alourdir un dossier déjà sensible.</p>
<p>Les échanges ont également porté sur le calendrier de la procédure. Alors que la Cour proposait un renvoi d’un mois, les avocats de la défense ont plaidé pour un délai plus court, invoquant le droit de leurs clients à un jugement dans un délai raisonnable et la nécessité d’accéder rapidement aux pièces du dossier. Cette position a été soutenue par le ministère public.</p>
<p>À l’issue des discussions, la Cour a tranché en fixant la reprise des audiences au 25 juin 2026, soit dans un délai de trois semaines. Ce procès, qui intervient dans un contexte sécuritaire tendu à l’Est du pays, illustre une fois de plus la complexité des affaires judiciaires impliquant de hauts responsables militaires en RDC.</p>
<p><strong>|Rédaction</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>RDC : la coalition C64 va déposer plainte contre Félix Tshisekedi pour « tentative de coup d’État constitutionnel »</title>
		<link>https://letambour.net/rdc-la-coalition-c64-va-deposer-plainte-contre-felix-tshisekedi-pour-tentative-de-coup-detat-constitutionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 17:29:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) poursuit sa mobilisation contre le projet de changement de la  constitution. Réuni ce jeudi 4 juin 2026, le présidium de la coalition, par la voix de Martin Fayulu, a salué la forte adhésion de la population à la journée « ville morte » observée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) poursuit sa mobilisation contre le projet de changement de la  constitution. Réuni ce jeudi 4 juin 2026, le présidium de la coalition, par la voix de Martin Fayulu, a salué la forte adhésion de la population à la journée « ville morte » observée la veille.</strong></p>
<p>Selon l’opposant congolais, cette mobilisation, initialement prévue à Kinshasa, a été largement suivie à travers l’ensemble du pays. « <em>Nous félicitons le peuple pour ce qui s’est passé hier. Cela signifie qu’ils ont refusé le projet de changement de la Constitution de Félix Tshisekedi</em> », a-t-il déclaré, y voyant un signal clair de rejet populaire.</p>
<p>Martin Fayulu a également affirmé la détermination de la coalition à poursuivre la lutte. « <em>Nous n’allons pas nous fatiguer, nous irons jusqu’au bout pour barrer la route à Monsieur Félix Tshisekedi</em> », a-t-il insisté, annonçant une série d’actions politiques et judiciaires dans les jours à venir.</p>
<p>Parmi celles-ci, la C64 prévoit de déposer, le 9 juin prochain, une plainte contre le président Félix Tshisekedi pour<em> « tentative de coup d’État constitutionnel</em> ». En outre, un sit-in est annoncé pour le 12 juin devant le Palais du peuple, afin de faire pression sur les députés pour qu’ils mettent fin à l’examen du projet de loi sur le référendum, que la coalition considère comme une manœuvre visant à modifier la Constitution.</p>
<p>Ces nouvelles annonces traduisent la volonté de la coalition de maintenir la pression politique et citoyenne dans un contexte de tensions autour des réformes institutionnelles en République démocratique du Congo.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>RDC : la Coalition Article 64 salue la réussite de la journée « ville morte » et félicite les Congolais </title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 16:38:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a salué, dans un communiqué publié ce mercredi, la mobilisation des citoyens à l’occasion de l’opération « ville morte » organisée à travers la République démocratique du Congo. Selon cette plateforme de l’opposition, l’appel a été largement suivi à Kinshasa ainsi que dans plusieurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a salué, dans un communiqué publié ce mercredi, la mobilisation des citoyens à l’occasion de l’opération « ville morte » organisée à travers la République démocratique du Congo. Selon cette plateforme de l’opposition, l’appel a été largement suivi à Kinshasa ainsi que dans plusieurs villes et localités du pays.</strong></p>
<p>D’après la C64, cette mobilisation traduit un rejet catégorique de toute tentative de modification de la Constitution du 18 février 2006. Elle y voit également une preuve de l’attachement profond des Congolais à l’État de droit et au principe de l’alternance démocratique. La coalition estime que cette journée constitue un signal fort envoyé aux autorités quant à la volonté populaire de préserver l’ordre constitutionnel.</p>
<p>Les initiateurs de cette action citoyenne ont par ailleurs félicité la population pour son comportement qu’ils qualifient de pacifique, digne et discipliné. Pour la coalition, cette réponse massive démontre que la défense de la Constitution transcende les clivages politiques et s’inscrit comme une cause nationale.</p>
<p>La C64 annonce enfin qu’un bilan détaillé de cette journée sera présenté ce jeudi 4 juin 2026, à l’issue d’une réunion d’évaluation. Cette déclaration devrait également préciser les prochaines actions envisagées par la plateforme dans le cadre de son engagement pour la défense de la Constitution et de l’État de droit.</p>
<p>Le communiqué de la C64 est signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Delly Sesanga, Augustin Matata Ponyo et Moïse Katumbi.</p>
<p><strong>|Rédaction</strong></p>
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		<title>RDC : Ebola, coopération économique et insécurité de l’Est, Emmanuel Macron échange avec Félix Tshisekedi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[letambour]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 13:04:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président français Emmanuel Macron a annoncé, ce lundi 1er juin 2026, avoir échangé avec son homologue congolais Félix Tshisekedi, autour de plusieurs enjeux majeurs touchant la République démocratique du Congo. Au cœur de cet entretien, la situation sanitaire préoccupante dans l’Est du pays, marquée par la résurgence de l’épidémie de maladie à virus Ebola. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Président français Emmanuel Macron a annoncé, ce lundi 1er juin 2026, avoir échangé avec son homologue congolais Félix Tshisekedi, autour de plusieurs enjeux majeurs touchant la République démocratique du Congo</strong>.</p>
<p>Au cœur de cet entretien, la situation sanitaire préoccupante dans l’Est du pays, marquée par la résurgence de l’épidémie de maladie à virus Ebola. Les deux chefs d’État ont réaffirmé leur engagement à coordonner leurs efforts afin d’apporter une réponse efficace à cette crise, notamment à travers un appui renforcé des partenaires internationaux et des dispositifs sanitaires.</p>
<p>Sur le plan économique, la France et la RDC entendent franchir un nouveau cap dans leur coopération. Emmanuel Macron a souligné la volonté de son pays de soutenir le développement économique congolais, en mobilisant notamment le secteur privé français pour accompagner des projets structurants et créateurs d’emplois.</p>
<p>Les discussions ont également porté sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, en proie à des conflits persistants. Le Président français a réitéré le soutien de la France aux initiatives de paix en cours, visant à restaurer l’autorité de l’État congolais sur l’ensemble de son territoire.</p>
<p>Cet échange entre Paris et Kinshasa témoigne d’un partenariat stratégique en consolidation, dans un contexte où les défis sanitaires, économiques et sécuritaires exigent des réponses concertées et durables.</p>
<p><strong>|Rédaction</strong></p>
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