Le gouvernement congolais considère que le choix de Joseph Kabila de prendre les armes constitue une décision délibérée de « tuer les Congolais pour penser renverser l’ordre constitutionnel et revenir au pouvoir ».
Dans une déclaration faite ce dimanche 18 octobre, le ministre de la Communication et Médias a rappelé que, malgré le changement de dénomination de l’AFC-M23 en Front pour la refondation de la Nation (FRN), « les acteurs restent les mêmes, la nature du mouvement aussi : un groupe armé supplétif du Rwanda ».
Le porte-parole du gouvernement insiste sur le fait que, quelle que soit sa dénomination, « ce groupe armé relooké est appelé à disparaître au terme du processus de Doha ».
Par ailleurs, il invite les leaders de la C64, qui exigeaient la participation de l’ancien président Joseph Kabila au dialogue national, à se prononcer clairement « entre la République et l’agression », maintenant que l’ancien chef de l’État a, selon lui, officialisé son rôle à la tête des forces supplétives.
|Rédaction









