La proposition de loi portant modification et complément de la loi n°78/022 du 30 août 1978 relative au Nouveau Code de la route a franchi une étape importante ce lundi 2 novembre 2026. L’Assemblée nationale a procédé à son adoption, article par article, avec 351 voix, avant de décider de sa transmission au Sénat pour une seconde lecture.
Initiée par le député national Tobie Kayumbi, élu de Mbujimayi, cette réforme, désormais connue sous l’appellation de Loi Kayumbi, vise à adapter la législation routière congolaise aux réalités actuelles de la circulation et aux nouveaux défis de la mobilité en République démocratique du Congo.
Plusieurs innovations pour renforcer la sécurité routière
Parmi les principales innovations contenues dans cette proposition de loi figurent notamment l’encadrement de l’activité des motos-taxis, la modernisation du système des permis de conduire, le renforcement de la signalisation routière et une meilleure protection des piétons.
Le texte prévoit également des dispositions relatives à la réglementation de l’usage du téléphone au volant, à la lutte contre la conduite sous l’influence de l’alcool ainsi qu’au renforcement des obligations d’assistance aux victimes d’accidents de la circulation.
Ces différentes mesures s’inscrivent dans une démarche visant à améliorer la sécurité routière, à responsabiliser les usagers et à contribuer à une meilleure organisation de la circulation sur les routes congolaises.
Tobie Kayumbi remercie ses collègues députés
À l’issue de cette adoption, l’initiateur de la réforme a exprimé sa reconnaissance envers ses collègues députés nationaux pour leur soutien à cette initiative législative.
« Notre ambition : adapter notre législation aux réalités de nos routes, protéger les vies humaines et promouvoir une circulation plus sûre et mieux organisée en RDC », a déclaré Tobie Kayumbi.
Le député national a également remercié ses collègues pour leur confiance et leur accompagnement tout au long de ce processus.
Après son adoption à l’Assemblée nationale, la proposition de loi est désormais attendue au Sénat pour une seconde lecture. Cette étape permettra de poursuivre son examen au Parlement avant l’aboutissement de la procédure législative.
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