Dans le paysage médiatique congolais, il y’a un nom qui coche toutes les cases d’anti valeurs, celui de Mill’s Tshibangu. L’homme s’est progressivement illustré par des pratiques qui s’éloignent des valeurs fondamentales du journalisme. Diffamation, accusations mensongères, montages douteux et injures publiques caractérisent un mode opératoire qui contribue à discréditer une profession pourtant fondée sur l’éthique, la rigueur et la recherche de la vérité.
Autoproclamé « journaliste d’investigation », Mill’s Tshibangu se distingue par des rapprochements fallacieux et une propension à mettre sa plume au service de règlements de comptes politiques. Dans un contexte de régulation médiatique faible, ce type de dérive prospère et ternit davantage l’image d’un métier déjà fragilisé par l’absence de sanctions effectives.
Selon plusieurs sources, il s’apprêterait à tenir une conférence de presse ce dimanche à Kinshasa, avec pour cible le ministre des Postes, Télécommunications, Maître José Mpanda Kabangu. Les accusations annoncées seraient présentées comme le fruit d’investigations, alors qu’elles reposeraient sur des informations non vérifiées, issues de cercles hostiles au ministre.
Cette attaque est également motivée par des raisons personnelles. Le ministre des PT n’a pas accédé à la demande de Mill’s Tshibangu, qui sollicitait un poste au sein de son cabinet. Entre ressentiment personnel et commandes politiques, ce dernier semble avoir fait le choix du « mercenariat médiatique », au mépris de toute déontologie journalistique.
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