Le gouvernement congolais et le mouvement armé AFC-M23 ont signé, ce samedi 15 novembre à Doha, un accord-cadre censé ouvrir la voie à un cessez-le-feu global après plus de trois années de violences meurtrières dans les provinces du Nord et Sud-Kivu.
L’accord, fruit de plusieurs semaines de négociations menées sous la médiation du Qatar, vise à établir une feuille de route claire pour la désescalade militaire, la réinsertion des combattants et la restauration de l’autorité de l’État dans les zones occupées.
Cependant, l’enthousiasme reste mesuré. Le représentant du M23 a tenu à souligner que “l’accord ne prévoit aucune clause contraignante”, précisant que huit protocoles additionnels doivent encore être finalisés avant tout engagement concret sur le terrain.
Sur le plan sécuritaire, la situation demeure explosive. Les deux parties s’accusent régulièrement de violer le cessez-le-feu.
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