Le débat actuel un éventuel dialogue politique national en République démocratique du Congo continue de susciter des réactions au sein de la classe politique. Parmi elles, celle de Man David Kiala, président du parti Avançons, qui appelle à la prudence et rappelle la nécessité de préserver l’ordre constitutionnel dans un contexte sécuritaire particulièrement préoccupant, notamment dans l’Est du pays.
Lors d’une déclaration publique faite cette semaine, le leader d’Avançons a reconnu que le dialogue peut constituer un cadre d’échanges utile pour renforcer la cohésion nationale. Toutefois, il a tenu à souligner que toute initiative de ce type doit impérativement s’inscrire dans le respect des institutions issues des dernières élections et ne pas servir de prétexte à une remise en cause de la légitimité démocratique.
« Le dialogue peut constituer une opportunité pour renforcer la cohésion et l’unité nationales, à condition qu’il ne serve en aucun cas à chambouler l’ordre constitutionnel ni à déstabiliser les institutions démocratiquement installées à l’issue des derniers scrutins électoraux », a-t-il souligné.
Observateur averti de la scène politique congolaise, le président d’Avançons met également en garde contre les dérives politiciennes. Il estime que le dialogue ne saurait être transformé en un espace de marchandage politique ou de partage du pouvoir entre acteurs en quête de repositionnement sur l’échiquier national.
« Seuls les intérêts supérieurs du peuple congolais doivent guider cette démarche », a-t-il insisté, appelant à une concertation véritablement souveraine, conduite par les Congolais eux-mêmes et dans le strict respect des principes démocratiques.
Le parti Avançons est une formation politique membre de l’Union sacrée, qui prône une politique fondée sur la vérité, la transparence et le respect des engagements. Il défend l’égalité des droits, le respect des lois et l’accès équitable aux opportunités.
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