Dans une déclaration officielle rendue publique ce lundi 20 juillet 2026, le Conseil National de la Jeunesse de la République Démocratique du Congo (CNJ-RDC) a exprimé sa satisfaction face à l’annonce faite par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, concernant la convocation prochaine d’un dialogue national.
L’organe faîtier de la jeunesse congolaise indique que cette initiative du Chef de l’État rencontre les recommandations exprimées lors du Grand débat de la jeunesse sur les réformes institutionnelles tenu le 3 juillet 2026. Cet événement avait réuni plus de 650 jeunes leaders issus de toutes les tendances politiques (majorité, opposition), de la société civile, des confessions religieuses et des organisations de jeunesse des 26 provinces de la RDC.
Dans un contexte national marqué par de grands défis sécuritaires, politiques et sociaux, le CNJ-RDC rappelle que le dialogue reste un instrument privilégié pour renforcer la cohésion nationale ; Consolider un front commun face à l’agression armée et aux tentatives d’infiltration dont est victime le pays ; et favoriser la recherche de solutions durables aux préoccupations des Congolais.
S’appuyant sur les travaux de la conférence-débat organisée par Grâce Émie KUTINO, Ministre de la Jeunesse et ÉveilPatriotique, le CNJ-RDC se dit prêt à porter les revendications et les aspirations de la jeunesse au sein de ce forum voulu inclusif par le Chef de l’État.
Le CNJ-RDC précise toutefois que sa participation au dialogue national s’inscrira dans le cadre de la Résolution 2250 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (sur la jeunesse, la paix et la sécurité), conformément aux modalités qui seront fixées par l’ordonnance présidentielle et aux orientations de la future médiation.
Toujours dans sa déclaration, l’Ambassadeur Ir Claude MBUYI, président du CNJ, insiste vivement sur le volet de la justice
« Le dialogue national ne saurait, en aucun cas, se substituer à la justice ni servir de cadre d’impunité. Il doit être fondé sur les principes de vérité, de justice, de réconciliation et de responsabilité, dans l’intérêt supérieur de la Nation », a-t-il dit
Le CNJ-RDC martèle ainsi que les auteurs de crimes graves contre le peuple congolais doivent répondre de leurs actes devant la justice, afin d’offrir vérité, réparation et justice aux victimes et survivants.
|Par Jeanpy Kabongo Kambeta









