Le premier Congrès d’études congolaises sest poursuivi ce mardi 27 mai 2026 à l’université officielle de Mbujimayi, un rendez-vous scientifique d’envergure organisé sous le haut patronage du Président de la République, Félix Tshisekedi. Ce forum réunit un large éventail d’universitaires, de chercheurs et de décideurs autour des grandes orientations du développement de la République démocratique du Congo.
Parmi les interventions marquantes de ce deuxième jour, celle de la ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU), Marie-Thérèse Sombo Ayane, a retenu l’attention par la clarté de sa vision et la portée de son message.
Dès l’entame de son propos, la ministre a tenu à saluer l’initiative du Congrès, mettant en avant son importance pour la promotion du savoir congolais.
« Permettez-moi d’exprimer ma gratitude aux organisateurs du premier Congrès d’études congolaises pour l’honneur qu’ils me font de prendre la parole dans ce cadre scientifique de haute portée intellectuelle et patriotique », a déclaré Marie-Thérèse Sombo Ayane.
Abordant la question cruciale de la pérennisation des savoirs et de l’innovation, la patronne de l’ESU a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective face aux défis du monde contemporain. Dans un environnement global marqué par les avancées technologiques, les enjeux climatiques et les mutations socio-économiques, elle a appelé à un repositionnement stratégique de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Elle a notamment mis en lumière les atouts dont regorge la RDC, tout en soulignant l’importance de leur valorisation à travers des politiques adaptées.
« Notre pays dispose d’immenses ressources naturelles, d’une jeunesse nombreuse et d’un potentiel intellectuel considérable. Toutefois, ces atouts ne produiront des résultats durables que si nous faisons de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation technologique des priorités stratégiques », a-t-elle soutenu.
Dans cette dynamique, la ministre a plaidé pour une transformation profonde du rôle de l’université congolaise, appelée à devenir un véritable acteur du changement. Selon elle, l’université ne doit plus se limiter à la transmission des connaissances théoriques, mais s’imposer comme un moteur d’innovation et de développement.
À travers cette intervention, Marie-Thérèse Sombo Ayane a réaffirmé l’ambition du gouvernement de faire de la science et du savoir des piliers essentiels de l’émergence nationale.
Après sa participation à ces assises scientifiques, la ministre a quitté Mbujimayi dans l’après-midi pour regagner Kinshasa, laissant derrière elle un message fort en faveur d’un Congo fondé sur la connaissance et l’innovation.
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