Nouveau coup de théâtre dans le processus électoral de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA). À travers une correspondance officielle datée du 6 mai 2026 et adressée à la commission électorale, Bosco Mwehu Beya Kofela a annoncé son retrait de la course à la présidence de l’instance faîtière du football congolais.
Dans cette lettre de désistement, le désormais ex-candidat évoque des « raisons de convenance personnelle » pour justifier sa décision. Il précise que ce retrait est fait « de manière libre, volontaire et sans réserves », renonçant ainsi à toutes les prétentions liées au processus électoral en cours.
Ce désistement rebat les cartes du scrutin et redessine considérablement le rapport de forces. Considéré comme l’un des principaux prétendants à la succession à la tête de la FECOFA, Bosco Mwehu Beya laisse désormais le champ plus dégagé à Véron Mosengo, ancien secrétaire général de la CAF, qui apparaît comme le grand favori.
À ce stade, un seul autre candidat figure encore sur la liste provisoire : Jean Claude Mukanya. Une configuration qui pourrait transformer l’élection à venir en un duel à sens unique, sauf nouveau rebondissement de dernière minute.
En coulisses, ce retrait alimente déjà les spéculations sur les véritables motivations de cette décision, dans un contexte où la gouvernance du football congolais reste un enjeu majeur. Là où certains évoquent des pressions politiques, d’autres parlent d’une décision dictées par les réalités en présence.
Alors que le processus électoral se poursuit, tous les regards sont désormais tournés vers la commission électorale de la FECOFA, appelée à tirer les conséquences de ce désistement et à clarifier la suite du calendrier.
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