La Coalition Article 64 (C64) a réaffirmé sa détermination à organiser sa marche pacifique prévue le 22 juillet 2026, malgré l’annonce d’activités concurrentes programmées à la même date par la majorité présidentielle.
Dans un communiqué officiel, la plateforme indique avoir régulièrement notifié, depuis le 6 juillet 2026, les autorités compétentes de l’organisation de cette manifestation ainsi que des itinéraires retenus, conformément aux dispositions légales en vigueur. Elle précise également rendre publics ces itinéraires afin d’informer la population et d’éviter toute confusion.
La C64 se dit préoccupée par l’organisation de contre-manifestations à la même date, estimant que cette situation pourrait constituer une entrave au bon déroulement de son rassemblement et à l’exercice des libertés publiques garanties par la Constitution.
La coalition affirme qu’elle maintiendra sa marche sur les itinéraires officiellement notifiés et aux horaires communiqués aux autorités. Elle prend acte de la volonté exprimée par le Gouverneur de la ville de Kinshasa d’encadrer cette manifestation et appelle les autorités administratives, policières et judiciaires à garantir la sécurité de tous les participants, à prévenir toute provocation et à assurer un traitement égal de tous les acteurs politiques.
Insistant sur le caractère strictement pacifique de la marche, la C64 invite ses militants et l’ensemble de la population à faire preuve de discipline, de civisme et de retenue, tout en respectant les consignes des organisateurs et en évitant toute réaction aux provocations.
Enfin, la coalition rappelle que toute tentative visant à empêcher, perturber ou entraver le déroulement de cette manifestation engagerait, selon elle, la responsabilité de ses auteurs conformément aux lois de la République.
Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions politiques, alors que la majorité présidentielle a également annoncé une mobilisation nationale le même jour. Les autorités sont désormais attendues sur leur capacité à garantir l’ordre public tout en assurant le respect des libertés de réunion et de manifestation prévues par la Constitution.
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