L’écrivain congolais Mike Kasongo a présenté, le samedi 28 février 2026 à Mbujimayi, son ouvrage intitulé Le changement, c’est d’abord moi. La cérémonie de vernissage s’est déroulée à l’amphithéâtre Tharcisse Tshibangu Tshishiku de l’Université Officielle de Mbujimayi (UOM), en présence d’étudiants, de jeunes leaders, de responsables académiques, religieux et d’autorités provinciales. À travers ce livre, l’auteur place la responsabilité individuelle au cœur du processus de transformation sociale.
Baptisé par la professeure Justine Mbelu, directrice générale de l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Mbujimayi (ISTM Mbujimayi), l’ouvrage se veut un outil de conscientisation destiné principalement à la jeunesse. Dans son intervention, Mike Kasongo a expliqué que cette réflexion est le fruit d’un long cheminement amorcé depuis plusieurs années aux côtés des jeunes de Mbujimayi et d’autres villes du pays, dans le cadre d’un programme visant à encourager l’engagement personnel face aux défis communautaires.
Selon l’auteur, le constat d’une tendance généralisée à rejeter systématiquement la faute sur autrui a motivé la rédaction du livre. Il invite chacun à s’interroger sur sa part de responsabilité dans les situations qu’il dénonce. Initiée en 2019 sous forme de campagne de sensibilisation, la démarche a progressivement évolué vers un projet éditorial concrétisé en 2025, avant sa publication officielle cette année. Pour lui, le changement collectif ne peut s’opérer sans une transformation intérieure préalable.
Publié à Kinshasa aux éditions D. Sharath Éditions, l’ouvrage de 85 pages est structuré en huit chapitres abordant notamment la connaissance de soi, la discipline, la vision personnelle, la prise de décision et le passage à l’action. Mike Kasongo ambitionne ainsi d’offrir un guide pratique, accessible et adapté aux réalités congolaises, afin d’encourager une génération consciente que le développement durable commence par une réforme des mentalités.
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