Le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) a salué la décision de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) interdisant aux entreprises minières opérant en République démocratique du Congo de commercialiser directement les réactifs miniers, au profit exclusif des entreprises de sous-traitance dûment agréées.
Dans un communiqué officiel publié ce mercredi 14 janvier 2026, le Président du CNJ, l’ambassadeur Claude Mbuyi estime que cette mesure constitue une avancée majeure dans la mise en œuvre de la politique nationale de promotion du contenu local, conformément à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, axée sur l’autonomisation économique des Congolais, en particulier des jeunes.
Selon le CNJ, cette décision ouvre de nouvelles perspectives pour les petites et moyennes entreprises (PME) dirigées par des jeunes, longtemps marginalisées dans la chaîne de valeur du secteur minier. Elle permet notamment un meilleur accès à des marchés stratégiques, le renforcement des capacités économiques des jeunes entrepreneurs ainsi que la création d’emplois décents pour la jeunesse congolaise.
« Cette réforme crée un environnement plus équitable et plus inclusif, favorable à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs congolais prospères », souligne le Conseil National de la Jeunesse, qui voit dans cette décision un levier concret de transformation structurelle de l’économie nationale.
À cet effet, le CNJ plaide auprès de l’ARSP pour que les entreprises dirigées par des jeunes soient particulièrement mises en avant dans la mise en œuvre de cette réforme, en droite ligne avec la vision du Chef de l’État visant la création de jeunes Congolais millionnaires.
Par ailleurs, le CNJ encourage les jeunes entrepreneurs à se conformer strictement aux exigences légales et réglementaires en vigueur, à structurer leurs entreprises et à saisir pleinement les opportunités offertes par ce nouveau cadre réglementaire.
|Par Arsène MPUNGA









